Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 15:02

 

Plutôt la ligne que l’arabesque,

Plutôt le dessin que la fresque.

Chercher pour trouver quoi ?

Ne pas oublier que tout à une fin.

Vivre l’instant est impossible,

L’absence de pensée n’est pas possible,

La plus belle des œuvres est le fruit du hasard.

Le calcul tue la spontanéité.

Dégagé la vérité, c’est tuer la beauté.

La bonne question est : « quel intérêt » ?

Il n’y a pas de réponses.

Et d’abord, y’a-t-il un problème ?

Chercher des solutions, c’est penser qu’il y a un problème.

Pas de problème, pas de solutions à trouver.

Réfléchir donne mal à la tête.

Comme une souris dans un labyrinthe.

Tout à une fin, mais tout repart, autrement.

Se croire immense et n’être rien.

Plus l’on parle, moins l’on dit de choses.

Dormir, c’est mourir un peu.

Mourir, c’est se réveiller d’un rêve.

Pourquoi aller vite, pour aller où, faire quoi ?

La nature a horreur du vide,

Le vide est le vide, c’est tout.

Par jean
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Lundi 7 mars 2011 1 07 /03 /Mars /2011 14:46

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Par jean
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Dimanche 6 mars 2011 7 06 /03 /Mars /2011 17:18

06/03/2011

Aujourd’hui ? Rien. Un peu de soleil printanier avec un froid d’hiver, on est juste début mars me direz-vous, mais c’est quand même bien agréable. Mon pommier du Japon arbore sa première jolie fleur rouge, ça fait plaisir. Les bourgeons du forsythia ne vont pas tarder, eux aussi, à éclore. Bientôt de jolies fleurs jaunes. Çà et là, j’ai pu remarquer quelques arbres en fleur : un amandier, un prunus.

Enfin, un peu de vie qui s’éveille. L’hiver, me semble-t’il, a été plus long et plus dur. Mais je me demande si, chaque année qui passe, n’accentue pas cette sensation.

Tout cela, me direz-vous, n’est pas très important. Ça dépend. Ça dépend pour qui et ça dépend de la manière dont on regarde les choses.

Ça fait un an que j’ai eu mon accident cardiaque. Donc, pour moi (et comme c’est moi qui écrit ces mots,  je me permets de le souligner) c’est très important, une fleur qui s’ouvre, un rayon de soleil, une sensation de sève qui recommence à couler dans ce corps.

Plus important qu’un bilan financier, qu’une plus-value. Je souligne cela parce qu’il semble que ces choses-là soient devenues le seul critère d’estimation de l’intérêt ou non d’une vie. Il est important que les gens qui ne sont pas dans cette mouvance l’expriment le plus souvent. Sinon, on va vraiment finir par croire que la seule valeur des choses réside dans leur intérêt commercial.

Le monde manque terriblement de poésie. Ça me déprime de voir les gens marcher sur les trottoirs sans se regarder, sans regarder la vie autour d’eux, exclusivement concentrés sur la musique qu’ils écoutent, sur leur conversation téléphonique. Je n’ai qu’à pas les regarder, me direz-vous. Le problème, c’est que je vis dans le même monde qu’eux, et ce qu’ils en font, par leur cruelle inattention aux autres et à la vie, en fait un enfer. Un enfer pour eux, un enfer pour moi : un enfer pour nous.

Pendant ce temps, des marioles incompétents se paient notre tête et vivent sur la bête. Tout simplement parce qu’ils sont des dominants. Ce rapport animal à la vie me fout aussi le malaise. Mais bon, peut-être y’a-t’il une vérité derrière tout cela : nous sommes encore des animaux, nos rapports sont des codes hérités des âges sombres de l’histoire. Le cerveau reptilien est encore bien présent.

Je vous laisse, mon chat veut sortir. Il est vrai qu’il a fait une très longue sieste.

 

 

 

Par jean
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Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 17:30

frigo.jpg

 

Vous êtes complétement ensommeillé, vous n'avez pas pu résister au désir de vous faire un petit casse-croûte. Vous ouvrez la porte de votre réfrigirateur et soudain, que voyez-vous ? l'homme qui se cache au fond du frigo !!! ARRRGGGHH !

Par jean
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Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 16:53

Ceux qui vont contre le vent,

Ne suivent pas la même route,

Que vous et moi.

Là où nous marchons, ils ne marchent pas,

Ce que nous faisons, ils ne le font pas.

Libres comme l’aigle,

Personne ne leur impose le chemin,

Qui est le leur.

Là où vous et moi nous laissons emporter,

Comme des fétus de paille,

Par la modernité,

Rêvant à des chimères et avides de gloire,

Eux n’en ont cure et avancent fièrement,

Tête droite et cheveux au vent.

Enchaînés que nous sommes par nos objets,

Par nos désirs, nos ambitions,

Le cœur et l’esprit rongés par le vouloir,

Nous les voyons passé à contresens,

Dansant le cœur léger et les mains vides,

Fiers et droits, cœur pur et tête nu,

Méprisants les liens dorés

Qui nous retiennent et que nous chérissons.

Ceux qui vont contre le vent,

Savent que la vie n’est qu’un songe éphémère,

Une lueur fugace dans la nuit,

Un papillon d’un jour,

Qu’il n’est besoin de rien,

Car celui qui voyage léger, ne laissera rien derrière lui.

 

Par jean - Publié dans : hozo
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